domingo, 29 de junio de 2025
'Los empeños de una casa' de la Compañía Nacional de Teatro de México
jueves, 26 de junio de 2025
Let your mind move. Francis Sanzano
When we let our bodies do what they were was designed to do — process stimuli — they become whole. Some modern Buddhist practice has not just made an enemy of stimuli, talking about it in the same breath of distraction, but has often lost sight of the intelligence of the body. This is likely due to the distracting nature of the prominent stimuli of our time made up of screens, pings, and notifications. We don’t necessarily need less of stimuli, but instead a higher quality of it.
The original stimuli of our sense organs was the wild world, so we could consider nature a higher quality source. Higher quality doesn’t mean better in absolute terms, but more expeditious for the task. Skillful means, we could say — for the same reason monks for thousands of years value silence when meditating. Silence is skillful.
The obvious question is: What, exactly, can we learn from the body? But really the question should be: How can the body help us unlearn? Buddhist practice can be considered subtractive rather than additive. The intelligence of the body isn’t leveraged for another intelligence. Rather, it is autotelic, from the Greek: “having an end in itself,” to which I’m reminded of one of my favorite quotes by Shunryu Suzuki Roshi: “We do not exist for the sake of something else.” In other words, all forms of mind exist for their own sake when they are present and awake in their environment. The ear, to hear. Skin, to touch. Ear-mind. Skin-mind.
Birdsong, wind (perhaps in the whistle of a coke bottle), and the sound of water are privileged pathways into our bodies. So are the blue-greens hues of nature. We can receive these stimuli deeper than others and move toward them as an animal to safety. Study after study proves nature is good for our mental health and well-being, but we shouldn’t leverage the wild only to buttress our mental health. To be with the wild can be enough. Body practice trains our senses, breathes life into them, and allows mind to enter them.
When your senses awaken, a strange thing happens — joy appears. This joy is not always born because something is beautiful or harmonious, as our senses were also developed to locate the noxious or detect a predator. Rather, joy can be the proverbial fruit of being awake. “Even when the Tathāgata eats the coarsest food, it tastes better than any celestial ambrosia,” reads the Mahāratnakūta Sutra. When it all turns into ambrosia, it’s miraculous, but also mundane. Basic. Archaic.
That day, on the edge of Stagecoach Reservoir, I unlearned something. A body can go about creating the world, achieving this and that, making music, but it also has the ability to be played, to become a musical instrument. We become the Coke bottle. The music being played might be discordant at first, but in time, as with sitting practice, ambrosia emerges.
domingo, 22 de junio de 2025
El teatro de La Abadía presenta 'Los yugoslavos' de Juan Mayorga
Dice Juan Mayorga, director del Teatro de la Abadía, sobre Los Yugoslavos:
"Creo que los yugoslavos es un cuento sobre el amor, sobre el poder de l palabra, sobre el poder del silencio, sobre la búsqueda de un sitio donde vivir y sobre lugares que ya no existen, pero siguen arrojando sombras (en todas las vidas hay lugares así: una casa, un rincón de la ciudad, un paraje...También en la vida los hay, espectador, y los hay en tus sueños.
Lo traen a escenarios actores formidables: Luis Bermejo, Javier Gutierrez, Natalia Hernández y Alba Planas. Acompañarlos ha sido, en cada ensayo, un privilegio y un placer. Juntos te ofrecemos Los yugoslavos, un cuento sobre cuatro seres humanos, que intercambian palabras, silencios y mapas. "
El amor, la tristeza y la esperanza son el núcleo temático. La esperanza en la palabra, que puede destruir pero también salvar. Puede dar sentido...
viernes, 20 de junio de 2025
La buena suerte. Gracia Querejeta y Rosa Montero
martes, 20 de mayo de 2025
Comment trouver le bon rythme de vie, Christophe André
Comment trouver le bon rythme de vie ?
« Les hommes se distinguent par ce qu’ils montrent et se ressemblent par ce qu’ils cachent. » C’est de Paul Valéry et c’est très juste. Nous nous ressemblons, nous les humains, par de nombreux aspects, et notamment celui de nos rythmes de vie.
En musique, le rythme se définit par une alternance de temps forts et de temps faibles. Dans nos vies, c’est pareil, notre horloge biologique nous impose par exemple l’alternance de la veille et du sommeil.
Nos temps forts préparent nos temps faibles, et inversement : sans une bonne nuit, nous aurons moins d’énergie pour la journée qui suit ; et sans une journée suffisamment active et gratifiante, nous dormirons moins bien.
Bien sûr, nous pouvons bousculer un peu ces rythmes pendant quelque temps, moins dormir, avoir des journées hyperactives, bousculées et trop remplies ; mais pas trop et pas trop longtemps. Et les personnes fragiles n’ont pas intérêt à le faire.
Ainsi, quand on souffre de maladie bipolaire, respecter ses cycles veille-sommeil, ses cycles agitation-repos, etc., est un facteur de protection contre les rechutes. Et il existe une thérapie dite des « rythmes sociaux » qui a fait ses preuves dans ce domaine, en apprenant entre autres aux patients à augmenter la régularité de leurs routines quotidiennes et à mieux respecter leurs rythmes naturels.
Pour les autres, si on a la chance de n’être pas trop fragile, on peut les bousculer, ces rythmes, on peut par exemple pousser sur le curseur excitation, accélération pendant quelque temps. Ça fait du bien aussi de se lâcher dans les temps forts et d’oublier quelque temps notre besoin de temps faibles, de calme et de récupération…
Bon, après, attention à la surchauffe… Nous vivons dans une société qui nous pousse à négliger et oublier nos rythmes personnels, nos rythmes endogènes, une société qui nous pousse à l’accélération, à la multiplication des tâches, à la réduction du temps de sommeil.
Pourquoi ?
Mais parce que quand on dort, on ne sert plus à rien : on ne produit rien, on ne consomme rien ; pas bon pour le Marché, ça !
Alors, rappelons-nous que le meilleur gardien de nos rythmes personnels, c’est nous-même. Pour cela, la nature nous a doté d’un moyen simple et efficace : nos émotions.
Entre autres fonctions, elles nous rendent ce service : comme elles sont intimement liées au bon fonctionnement de notre corps, de ses besoins, de ses rythmes, elles nous font savoir ce qui va et ce qui ne va pas.
Les émotions agréables – qu’elles penchent du côté de la détente ou de l’énergie – nous indiquent que nous sommes dans le bon rythme, que nos besoins en la matière sont satisfaits, nos alternances veille-sommeil, calme-excitation, multitâche-monotâche sont à l’équilibre.
Et les émotions désagréables nous signalent l’inverse : si on est grincheux, c’est qu’on manque de sommeil ; si on est dispersé c’est qu’on a besoin de temps calmes ; si on ressent de l’ennui c’est qu’à l’inverse on a besoin d’excitation et d’accélération.
Par exemple, moi qui suis plutôt un calme, un paisible, un contemplatif, j’ai de temps en temps une envie irrésistible de danser sur les tables ou de me rouler par terre en chantant avec les copains. Mes émotions m’ont aidé à trouver mon bon rythme de vie : 80% de temps calmes, et 20% de temps rapides.
Et vous, ce serait quoi votre équation rythmique ?
Illustration : Ah, le rythme tranquille et profond d’une marche en forêt… (illustration Anu Garg & IA, 2024)
domingo, 20 de abril de 2025
viernes, 28 de marzo de 2025
Matthieu Ricard: The Path to a Compassionate Society. Entrevista
domingo, 23 de marzo de 2025
Mary Oiver, The fourth sign of the Zodiac, from Blue horses
THE FOURTH SIGN OF THE ZODIAC (PART 3)
I know, you never intended to be in this world.
But you’re in it all the same.
So why not get started immediately.
I mean, belonging to it.
There is so much to admire, to weep over.
And to write music or poems about.
Bless the feet that take you to and fro.
Bless the eyes and the listening ears.
Bless the tongue, the marvel of taste.
Bless touching.
You could live a hundred years, it’s happened.
Or not.
I am speaking from the fortunate platform
of many years,
none of which, I think, I ever wasted.
Do you need a prod?
Do you need a little darkness to get you going?
Let me be as urgent as a knife, then,
and remind you of Keats,
so single of purpose and thinking, for a while,
he had a lifetime.
/https://www.themarginalian.org/2015/02/09/mary-oliver-blue-horses-fourth-sign-of-the-zodiac/
jueves, 20 de marzo de 2025
Rosa Montero, la salud mental es un asunto colectivo
Aunque Rosa Montero ha publicado su más reciente libro, ‘La desconocida’ (Alfaguara), en el que se adentra con Olivier Truc en la novela negra, la mal llamada «locura» y su relación con la creación ha sido un tema que la ha obsesionado.
De hecho, en ‘El peligro de estar cuerda’, encontró la forma de plasmar esa inquietud, visibilizar los trastornos mentales y la necesidad de tratamiento y atención a estas enfermedades.
"...que todas las mujeres tengan su habitación propia, empezando por mí"
lunes, 17 de marzo de 2025
Rides: fini de rire? Christophe André Blog Las arrugas y la risa
Rides : fini de rire ?
Les rides, un sujet de psychologie ?
Eh oui ! Pour tout un tas de raisons, dont celle-ci : elles sont très liées à nos émotions. Tout au long de notre vie, leur expression par les mimiques faciales finit par creuser des rides sur notre visage. Cela concerne toutes les émotions.
Qu’elles soient agréables et liées à nos joies, et voici les rides dites « en pattes d’oie », aux commissures extérieures des yeux, ou les « rides du sourire », des deux côtés de la bouche.
Qu’elles soient sombres, ces émotions, et voilà les « rides du lion », qui froncent la peau entre les deux yeux, les « rides de l’amertume » (qui prolongent les commissures des lèvres vers le bas, comme quand on fait la moue), ou encore les « rides du souci » sur le front…
Comme personne n’aime avoir de rides, les médecins plasticiens ont cherché comment les éviter. Avec, par exemple, des piqûres de botox (diminutif de « toxine botulique »), une substance qui entraîne une paralysie des muscles. C’est un toxique à fortes doses, mais à petites doses et en injection locale, elle freine la contraction des muscles du visage.
Ainsi, après une injection, les rides s’atténuent pour quelques semaines, on semble plus jeune, et le tour est joué. Et non seulement l’effet est ponctuel, mais les études montrent aussi que l’usage régulier du botox finit par freiner durablement le vieillissement du visage. Pas mal ! Sauf que…
On s’est aussi aperçu que le botox, en figeant nos visages, figeait peu à peu nos ressentis émotionnels. Pour le meilleur : on ressent moins d’émotions négatives (c’est une piste étudiée dans certains cas de dépression) et pour le pire : on ressent aussi moins d’émotions positives (ce qui est plus ennuyeux pour profiter de la vie).
Autre inconvénient : les études montrent que, si des rides d’expression sont présentes sur nos visages, nos sourires et nos ressentis sont jugés plus spontanés, plus intenses, plus sincères par nos interlocuteurs.
Sans les rides ni mobilité des traits, nos visages paraissent certes plus jeunes, mais pas plus sympathiques ni attractifs. Intéressant, ce dernier point : à quoi bon alors vouloir se rajeunir ?
Bon, pas de morale ici, chacune et chacun fait avec le botox et les rides comme il le souhaite. Mais à côté de la voie du botox, il y a aussi la voie de la sagesse : un peu moins de soleil, un peu moins de tabac (ou mieux : pas du tout), accepter que le temps passe, et choisir ses rides, c’est-à-dire sourire beaucoup et moins ressasser ses soucis !
On va appeler ça la méthode Montaigne, qui écrivait à propos de la vieillesse : « Elle nous attache plus de rides en l’esprit qu’au visage. » Si on s’occupait davantage des rides de notre esprit ? Elles sont peut-être plus importantes pour notre bonheur, finalement, que les rides de notre visage…
Illustration : papier ridé mais beau (Abbaye de Belloc, dans le Rouergue)
PS : cette chronique a été publiée à l’origine dans Psychologies Magazine en septembre 2024.
Références :
- A Novel Test of the Duchenne Marker : Smiles After Botulinum Toxin Treatment for Crow’s Feet Wrinkles. Frontiers in Psychology 2021.
- Prévention du vieillissement du visage : 5 règles à suivre. Medscape 2019.
sábado, 8 de marzo de 2025
Un completo desconocido. Dylan goes electric!
Para varias generaciones en EEUU y en el resto del mundo esta película traerá muchos recuerdos de una época histórica, los años 60, llena de tensiones sociales y políticas y que cambió muchas cosas en el mundo de la música.
El director James Mangold se inspira en Amadeus, de su mentor Milos Forman, y en el libro Dylan goes Electric para presentar los años de ascenso y triunfo de un joven músico que llega a Nueva York atraído por las movilizaciones sociales del momento, particularmente por el trabajo de Pete Seeger y Woody Guthrie.
Vemos a Bob Dylan visitando a este último en el hospital y cantando una canción que ha compuesto para él.
Este es el principio de la colaboración con Pete Seeger y la participación en conciertos folk, con canciones que se convierten en himnos en el movimiento a favor del fin de la guerra de Vietnam y de los derechos civiles.
Pero el deseo de trabajar con una banda eléctrica y "enchufar" su guitarra, no fue bien recibido por muchos de sus fans y el deseo de libertad acabó con esa colaboración con Seeger y con la joven Joan Baez, su pareja en muchos proyectos hasta ese momento.
El trabajo de los actores es tan brillante que resultan absolutamente creíbles en sus respectivos personajes, especialmente Edward Norton, Elle Fanning y por supuesto Timothee Chalamet que interpreta las canciones de Dylan de aquel momento y te lleva a los años 60inmediatamente.
domingo, 2 de marzo de 2025
Kurt Weil y Bertold Bretch . El cabaret berlinés y la renovación teatral en el siglo XX
Hoy en Radio 3 el programa Café del Sur ha dedicado su emisión semanal de cada domingo a dos autores que cambiaron el panorama musical y teatral tanto en Europa como más tarde a EEUU donde se refugiaron de la persecución ideológica cuando Hitler llegó al poder.
Versiones de la mítica "La opera de tres peniques", Rubén Blades con su Makinavaja demuestran que la inspiración en las obras de artistas muy anteriores en el tiempo funciona de forma espectacular en ocasiones, Nick Cave hizo lo mismo en su reinterpretación de la misma canción y muchos otros se han identificado con la obra de Bretch y Weil a lo largo de los años.
Es posible contar la historia del siglo XX a través de su música? ¿Qué tienen en común tango, candombe, milonga, murga, folklore, fado, rebético con la canción de autor latinoamericana, italiana, griega y francesa? Un viaje musical desde el Buenos Aires de los años 20 al Berlín de la República de Weimar o el París de entreguerras; desde la Italia de Mussolini o la Rusia de Stalin al México y la Cuba de la Revolución, el Plan Cóndor de los años 70, las vanguardias hasta nuestros días.
Transportando a los oyentes por el laberinto de la canción de autor y popular, Dimitri Papanikas nos descubre las conexiones entre los acontecimientos más importantes del siglo pasado y los artistas e intelectuales más excéntricos, heterodoxos e influyentes de la historia.
Director / Presentador: Dimitri Papanikas
Historiador y crítico teatral y musical desde 2009 es director y presentador del programa Café del Sur (Radio 3 - Radio Nacional de España). Licenciado en Ciencia de la Comunicación por la Universidad de Bolonia es doctor en Historia contemporánea por la Universidad Autónoma de Madrid. Ha sido director y presentador de los programas Carte da música (Rai, 2013), Le città invisibili (Rai, 2012) y colaborador del programa Futuro Antiguo (Radio Nacional Argentina, 2007). Ha dado clases y conferencias en numerosas ciudades de Europa, Estados Unidos y América Latina, colaborando con prestigiosas universidades internacionales en la realización de cursos y seminarios de historia contemporánea, semiótica y comunicación. Escribe de historia de la canción latinoamericana para el diario italiano Il manifesto. Ha sido corresponsal desde América Latina para varias revistas italianas. En 2005 ocupó el cargo de encargado de prensa y comunicación para Nuova Scena - Teatro Stabile de Bolonia. Es autor del libro La muerte del tango: breve historia política del tango en Argentina (2013).
jueves, 20 de febrero de 2025
Where have all the good vibes gone? la última columna de Paul Krugman para el New York Times
Ya han pasado meses aunque yo acabo de enterarme de la despedida después de más de 20 años de una voz autorizada y respetada en temas económicos y sociales.
En su última columna para el blog del New York Times habla de encontrar la esperanza en la era del resentimiento, del gobierno de los peores y del colapso de la confianza que a principios del año 2000 muchos ciudadanos aún tenían en que sus gobernantes sabían lo que estaban haciendo y decían casi siempre la verdad.
Aunque se despedía del blog decía que no se retiraba del mundo y que seguiría dando su opinión en otros lugares.
martes, 18 de febrero de 2025
Peaceful living, Mary Mackenzie Mejorar las relaciones como objetivo primario
from Peaceful Living
by Mary Mackenzie
I am not easily frightened. Not because I am brave but because I know that I am dealing with human beings and that I must try as hard as I can to understand everything that anyone ever does.
–Etty Hillesum in Etty: A Diary 1941–1943
Day 4: Improving Relationships as a Primary Goal
Nonviolent Communication suggests that improving the quality of our relationships is a primary goal. Indeed, that connection with ourselves and other people takes a higher priority than being right, winning, making more money or looking good to other people. If you focus on improving the quality of your relationships through deeper connections, you will improve the state of your life, enhance the peace and love in your life, and feel better about yourself.
I learned this through personal experience. I worked from time to time with a business colleague. Over the years, our relationship deteriorated to the point where we had no civil connections with each other. Our association was worst just as I was starting to look at how I contributed to the angst in my relationships. As a result, I started to focus more on my connections with people rather than trying to be right or to win arguments.
Within a remarkably short time, my colleague was telling me how much she admired the change I was making and how much she enjoyed her relationship with me. We both expressed our sadness for our earlier behaviors. Today, we are close colleagues who work together in a variety of projects and easily call each other a friend.
When you shift your focus to valuing your connection with other people, you improve the quality of your life and your relationships. Everyone who crosses your path will benefit from this shift of focus. It is inevitable.
Be aware today of the times when your priority is to win or to be right rather than to connect, then shift your focus to connection with others.
Un ejemplo de la aplicación de la Comunicación no violenta en la vida diaria, básicamente concentrarse más en la conexión con los otros que en tener razón o "ganar" una discusión.
lunes, 17 de febrero de 2025
Lecciones de química, acoso laboral y amores improbables
Lecciones de química se ha convertido en un bestseller y ha pasado también a las pantallas como serie. La autora es una escritora norteamericana que ha conseguido publicar a los 65 años después de una larga carrera laboral como ejecutiva en distintos ámbitos de trabajo.
Sus personajes principales son dos científicos, un hombre y una mujer jóvenes , que viven para sus investigaciones y que al ser introvertidos y tener una historia familiar dolorosa tienen bastantes problemas en sus relaciones sociales y particularmente en su vida sentimental.
Los EEUU a principios de los 60 no eran aún una sociedad abierta ni tolerante y una mujer que quisiera vivir de su trabajo en vez de buscar marido y tener hijos era algo que nadie entendía ni apoyaba.
En este contexto un poco oscuro y complicado la vida laboral de estos dos jóvenes sigue caminos improbables, con dificultades y con apoyos inesperados y la narración tiene momentos absolutamente cómicos además de los dramáticos.
Para muchas mujeres que en su momento no pudieron estudiar o dedicarse al trabajo para el que se sentían atraídas es una lección de química y de vida. Y para los que no nos gusta particularmente la química también es interesante como la protagonista es capaz de explicar fenómenos complejos de forma comprensible para todos.
martes, 11 de febrero de 2025
Las tres partes del miedo, ir hacia adelante. Clarissa P. Estés
- Ir hacia adelante
Por lo general cada miedo tiene tres partes: una parte es un residuo del pasado (siendo esto a menudo una fuente de vergüenza), otra parte es una carencia de certidumbre en el presente, y otra parte es miedo a un resultado deficiente o a consecuencias negativas en el futuro.
Una cita de la analista junguiana que escribió un curioso libro llamado "Mujeres que corren con lobos" en el que utiliza relatos tradicionales y cuentos de diversas culturas para ilustrar sus ideas sobre distintos momentos cruciales en la vida de las mujeres.
domingo, 26 de enero de 2025
Henry Miller. On turning 80
En "The Marginalian" se presentan varios extractos del libro "Cumpliendo 80" del escritor norteamericano Henry Miller, todos ellos llenos de energía, sentido del humor y naturalidad.
En ellos demuestra su gran admiración y respeto por otros dos creadores que por aquel entonces ya habían cumplido 90 años y seguían siendo jóvenes de corazón y trabajaban a diario en sus respectivos ámbitos : el compositor y director Pablo Casals y el pintor Pablo Picasso.
https://www.themarginalian.org/2014/06/26/henry-miller-on-turning-eighty/
My motto has always been: “Always merry and bright.” Perhaps that is why I never tire of quoting Rabelais: “For all your ills I give you laughter.” As I look back on my life, which has been full of tragic moments, I see it more as a comedy than a tragedy. One of those comedies in which while laughing your guts out you feel your inner heart breaking. What better comedy could there be? The man who takes himself seriously is doomed…
There is nothing wrong with life itself. It is the ocean in which we swim and we either adapt to it or sink to the bottom. But it is in our power as human beings not to pollute the waters of life, not to destroy the spirit which animates us.
The most difficult thing for a creative individual is to refrain from the effort to make the world to his liking and to accept his fellow man for what he is, whether good, bad or indifferent.
viernes, 24 de enero de 2025
Las palabras de la bestia hermosa, Guillermo Lahera en Ethic
https://ethic.es/entrevista-guillermo-lahera/
La revista Ethic publica una entrevista con el psiquiatra Guillermo Lahera en la que se profundiza en el tema de la salud mental y el uso de fármacos para tratar crisis vitales
El libro también busca poner el foco sobre lo que son enfermedades mentales y lo que no. ¿Se ha borrado la línea que lo diferenciaba?
Es que es una línea ficticia, o por lo menos bastante permeable y difusa. La enfermedad mental no es algo que le pase a otras personas: todos, o alguien de nuestra familia o entorno, hemos tenido algún trastorno. En el momento en el que percibamos el problema como propio, empezaremos a verlo con más empatía y comprensión. Lo contrario es la actitud de rechazo, ridiculización o, a veces, de odio que han tenido que sufrir los enfermos en el pasado. En realidad, es la relación que tenemos con nuestra propia sombra, que queremos ocultar o expulsar.
Muchos de estos trastornos nacen de instintos que todos tenemos. Entonces, ¿qué nos dice realmente si tenemos una enfermedad mental o no? ¿Qué marca esa línea que comentaba antes?
La línea la marca el sufrimiento y la disfunción, es decir, la pérdida de la capacidad para llevar a cabo un proyecto personal. Por ejemplo, todos tenemos fenómenos obsesivos, ideas repetitivas en la cabeza, rumiaciones que no nos llevan a ningún lado, pero no quiere decir que tenemos un TOC. Porque no vivimos instalados en ellas ni nos impiden trabajar o amar.
¿Es posible saber qué nos hace caer en una enfermedad mental y qué no?
Hay que huir de explicaciones fáciles. Es el error del reduccionismo en salud mental, que trata de explicar la depresión como un mero desajuste entre neurotransmisores o, en el polo opuesto, la visión de que todo es culpa del neocapitalismo. Hay que huir de la instrumentalización de la salud mental con fines ideológicos, porque constituye una frivolidad. El sufrimiento de los pacientes es demasiado grande como para admitir esas explicaciones. Hay que abrir la mente y entender la compleja interacción entre la biología del cerebro y el ambiente, con un gran número de factores de riesgo y de protección. Lo resultante de esa compleja ecuación es la enfermedad mental.
«No podemos basarnos únicamente en los fármacos y olvidarnos de la psicoterapia o la rehabilitación psicosocial»
También defiende que hay que dedicar más tiempo al paciente y no recetar solo pastillas. ¿Qué ayudaría a mejorar la situación?
La medicación puede ser de enorme ayuda para un paciente con trastorno mental grave, a menudo es un ingrediente indispensable del tratamiento. No me gusta nada el discurso antimedicación, que puede ser muy irresponsable. Pero no podemos basarnos únicamente en los fármacos y olvidarnos de la psicoterapia o la rehabilitación psicosocial. La evidencia científica indica que la psicoterapia es eficaz en muchos trastornos mentales y, tristemente, se implementa poco en nuestro sistema sanitario. Ayudaría tener más profesionales y más tiempo por consulta, lo que no es fácil de conseguir.
¿Cree que atravesamos un momento de sobremedicación y sobrepatologización?
Sí, porque no discriminamos entre los malestares de la vida, el sufrimiento inherente a la existencia, y los trastornos mentales, que son enfermedades. Tratar con fármacos las crisis vitales, los momentos de desaliento, zozobra, cambio… es un error. Las emociones negativas son necesarias y adaptativas, no debemos sofocarlas con medicamentos sino atravesarlas para promover el cambio.
miércoles, 22 de enero de 2025
Je viens je ne sais d´ou..Martinus von Viverach y Clement Rosset
El filosofo francés Clement Rosset cita en varias de sus obras, al hablar de la alegría "loca" y el estar loco de alegría este adagio medieval, que algunos atribuyen a un monje alemán (Martinus von Viverach) para defender que el sentimiento de alegría no necesita realmente explicación ni causa, ya que siempre hay algo de absurdo y de gratuito en esa "alegría, casi milagrosa, de vivir" de la que hablaba otro escritor francés, Albert Camus.
Aquí va la cita
"Je viens je ne sais d´ou,
je suis je ne sais qui,
je meurs je ne sais quand
je vais je ne sais ou,
Je m´etonne de etre
aussi joyeux"
..Y me extraño de ser tan dichoso"
domingo, 12 de enero de 2025
No te salves. Mario Benedetti
NO TE SALVES
por Mario Benedetti
No te quedes inmóvil
al borde del camino
no congeles el júbilo
no quieras con desgana
no te salves ahora
ni nunca
no te salves
no te llenes de calma
no reserves del mundo
sólo un rincón tranquilo
no dejes caer los párpados
pesados como juicios
no te quedes sin labios
no te duermas sin sueño
no te pienses sin sangre
no te juzgues sin tiempo
pero si
pese a todo no puedes evitarlo
y congelas el júbilo
y quieres con desgana
y te salvas ahora
y te llenas de calma
y reservas del mundo
sólo un rincón tranquilo
y dejas caer los párpados
pesados como juicios
y te secas sin labios
y te duermes sin sueño
y te piensas sin sangre
y te juzgas sin tiempo
y te quedas inmóvil
al borde del camino
y te salvas
entonces
no te quedes conmigo.